Jean-Claude Pirotte
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Gens sérieux s'abstenir
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Jean-Claude Pirotte : Gens sérieux s'abstenir

Jean-Claude Pirotte, Gens sérieux s'abstenir,
Le Castor Astral, 2014, 110 pages.
Format : Broché, 14,0 cm × 20,5 cm × 0,9 cm
ISBN : 978-2-85920-977-3
Prix : 13,00 €
Parution : 20/02/2014.






Jean-Claude Pirotte : Gens sérieux s'abstenir [poésie]


Présentation de l'éditeur :

Gens sérieux s'abstenir s'inscrit dans le même registre que Cette âme perdue (Le Castor Astral, prix Guillaume Apollinaire). Après son hommage à Valery Larbaud, Jean-Claude Pirotte réussit encore à mêler rigueur formelle (où la rime est "nécessaire") et fantaisie, cette fois en célébrant Léon-Paul Fargue. Le ton de cette poésie, qui s'apparente toujours plus au journal intime, reste d'une originalité qui la rend unique dans la poésie contemporaine francophone.

Ce nouveau "carnet", alors que l'auteur vit une réelle tragédie personnelle ("Je décède à petit feu", "la mort qui court à mes basques"), joue avec la métrique et la syntaxe pour imposer une écriture à la fois ludique et philosophique. Cette leçon de courage tend à tordre le cou à la mort elle-même pour lire les montres à l'envers. Un livre vertigineux pour refuser de vieillir définitivement.

Note de lecture :

Jean-Claude Pirotte : Gens sérieux s'abstenir ou La tentation du sonnet
"Sonnets sonnants, trébuchants, sonnets précis, sonnets vagues : Jean-Claude Pirotte versifie comme il respire et quel que soit l'air qu'il respire. Gens sérieux s'abstenir est le recueil d'une centaine de sonnets plus ou moins réguliers et peu importe. En poésie, c'est le poète qui poétifie, selon les règles auxquelles il se fie. N'empêche, la contrainte est celle de l'heptasyllabe, à peu près respectée. Le vers se fait élastique jusqu'à l'alexandrin aléatoire, parfois. Pirotte traque sans combattre un furtif sonnet, s'amusant du piège qu'il s'est tendu de versifier son quotidien en mesure, l'ordre corseté du sonnet l'obligeant à débusquer la rime et fourbir deux quatrains puis deux tercets : je n'ai de goût /que pour l'ampoule et le drapé le style /et la perversité de l'inutile. [...]" (Frédéric Chef)
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Revue de presse :



mise en ligne : 23/03/14
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