Didier Pourquié
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Les couilles de Dieu
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Didier Pourquié


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Didier Pourquié, Les couilles de Dieu
Didier Pourquié, Les couilles de Dieu,
Editions de L'Arbre vengeur, 272 pages.
Parution le 27/08/2010.
Format : 16 x 11 cm. ISBN : 9-782916-1415-96 - Prix : 15,00 €

Couverture d’Amandine Urruty




Didier Pourquié ou le Goguenard sérieux

Dégustation littéraire©
COLLECTION CARTE BLANCHE
Didier Pourquié, Les couilles de Dieu
Mardi 31 janvier 2012
Organisée par CEPDIVIN à La Cave à Part, à Talence

En savoir plus


Didier Pourquié, Les couilles de Dieu


"Hanse de casar las fábulas mentirosas con el entendimiento"
Cervantès.


Quatrième de couverture

Certains romans nous transportent dans les lieux les plus improbables. Aventureux et drôles, ils semblent nous égarer dans le seul but d’égayer une vie sans relief. Et puis, peu à peu, en apprivoisant les étranges personnages d’un écrivain en liberté, on découvre que derrière le conteur se cache un philosophe, derrière les rires des questions.
Les couilles de Dieu est un roman d’aventure, un roman de formation, un roman fou. Il nous montre avec un charme rare que le réenchantement du monde est possible : en suivant son anti-héros, le très lisse Floran Novolo qui veut retrouver son frère, un passe-muraille pas encore diplômé, nous quittons l’univers du sens pour celui des multiples directions.
Les couilles de Dieu affrontent le chaos, et c’est une splendide victoire.

Extrait

>> Lire les premières pages (p. 9-17)

AUDIO / VIDÉO :

  • Librairie Mollat

    Didier Pourquié - Les couilles de Dieu
    envoyé par Librairie_Mollat. Publiée le 22/09/10.


  • Revue de presse

  • "Didier Pourquié, ou le goguenard sérieux", par Sébastien Gazeau, Lettres & Images d'Aquitaine, n° 90, janvier-mars 2011, p. 3. (PDF)


  • "Ls couilles de Dieu, de Didier Pourquié", MAGM3, 15 janvier 2011.


  • Le choix des libraires : Choix de Jean-Pierre Ohl de la librairie GEORGES à Talence (33) - 13/09/2010
    "Après avoir lu un roman de Marcel Aymé, Samuel Novolo décide de devenir passe-muraille : sa réussite est inespérée, au point que, non content de traverser le mur de son immeuble, il disparaît dans les entrailles de la Terre. Son frère Florian, obscur préposé aux photocopies dans une non moins obscure entreprise, décidé de partir à sa recherche jusqu'aux antipodes... Il n'est pas au bout de ses surprises. Le lecteur non plus.
    Didier Pourquié annonce lui-même la couleur. Il n'a qu'une ambition : "écrire des romans qui ressemblent le moins possible aux précédents." Chose promise, chose due. Après un road movie existentiel et un thriller horrifique à la Stephen King (Ficelles et Le jardin d'Ébène, tous deux parus aux éditions Confluences), il nous livre un... un quoi au juste ? Une méditation philosophique ? Oui, mais alors très drôle... ou bien une farce ? mais alors très sérieuse ! Ces Couilles de Dieu devraient ravir les inconditionnels du bon vieil Alphonse Allais aussi bien que les adorateurs du Mont analogue de René Daumal. Tantôt cocasse, tantôt amer, mais toujours échevelé, le récit entraîne son héros au-delà de la raison. Le merveilleux trophée que Florian ramène à sa belle, justifiant in extremis un titre énigmatique, ressemble à ce qu'il reste d'un rêve au petit matin : des images chatoyantes, des souvenirs brumeux, et un gigantesque point d'interrogation.


  • "Duos habet et bene pendentes", par Frédéric Saenen - parutions.com, 01/09/2010
    "[...] La prose de Didier Pourquié est d’une subtilité rare. Faisant preuve d’une maestria consommée, l’auteur joue à saute-discours et retombe à chaque fois sur ses pieds. Il pastiche la langue de bois des officiels guindés, l’onctuosité captatrice des brochures de tour operator, la causticité cabotine des critiques musicaux ; puis c’est un monologue de pirate dont le réseau lexical repose sur des expressions liées à la main (pourquoi, nous ne le révèlerons pas), puis la minutieuse description du dressage de la table idéale, mille autres trouvailles enfin. À lire ce texte chatoyant, aux imprévisibles rebonds, on sent que Pourquié est un romancier nourri d’influences diverses mais profondes, comme s’il se situait à la convergence d’un delta qui deviendrait fleuve et non l’inverse. Dans la quête initiatique qu’il nous offre, il parvient à se rire des codes narratifs tout en respectant scrupuleusement ceux de la syntaxe. Une double performance qu’il faut saluer à l’ère des gribouilles vite contents d’eux-mêmes et plus encore du public qu’ils parviennent à duper [...]"




  • mise en ligne : 05/09/10
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