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11 novembre
Annabelle et Zina de Christian Rullier, mise en scène : Bernard Variot
20 et 21 novembre 2003, 21h, Salle du Royal - Avenue Jean Cordier - Pessac (33)

CHRONIC'THEATRE
Trois ans après sa création, Annabelle et Zina fait l'objet d'une reprise motivée par la force et l'écriture du texte de Christian RULLIER.

Annabelle et Zina
Dans Annabelle et Zina, Christian RULLIER nous tend doublement un miroir :
-il nous montre la vie telle qu’elle est, pas forcément telle que nous la voyons
-il nous montre que les apparences du bonheur sont souvent trompeuses et combien il est douloureux d’y voir clair.

Deux femmes, l’une et l’autre enfermées dix ans durant dans un archétype social :
-la femme au foyer, rangée, dévouée, soumise, insignifiante
-l’actrice (ou le mannequin), brillante, usant de sa vie par tous les moyens.
Deux femmes malheureuses, mais qui ne voulaient pas encore le savoir.
Un accident les fait se rencontrer.
Cinq ans après cet accident, elles se retrouvent : sont-elles enfin prêtes à refuser les faux semblants et à accéder à la sincérité de leurs désirs ?
Avec ambivalence, confiance et réticence, elles vont se confronter l’une à l’autre, accepter, refuser les évidences, pour finalement croiser leurs destins et renaître … à la vie après un long et dramatique suspense. Lectures par l'auteur
22 NOVEMBRE 2003 à 16 h 30
à la Librairie LA MACHINE A LIRE
8, place du Parlement, 33000 BORDEAUX
Renseignements - Réservations : 06 63 84 85 98 - 05 56 97 66 81
chronic.theatre@free.fr - http://chronic.theatre.free.fr

6 juillet
Histoire de la conversation
Vient de paraître, aux P.U.F., dans la collection "Perspectives littéraires", un ouvrage d'Emmanuel Godo (maître de conférences à l'Institut catholique de Lille) intitulé Histoire de la conversation : "De Platon à Proust, de Montaigne à Sarraute, de Plutarque à Lydie Salvaire, ce livre retrace, pour la première fois, l'histoire de la conversation, cet art de parler et de vivre qui souvent sombre dans la mondanité vaine mais qui parfois se fait accord musical, dévoilement confiant, utopie entrouverte des visages radieux."

21 juin
Images et sensorialité : le corps et le vin
Colloque international, Bordeaux, 30 juin / 1er juillet 2003
En savoir plus

15 juin
Le roman français contemporain
Michel Braudeau, Lakis Proguidis, Jean-Pierre Salgas, Dominique Viart

sommaire

Avant-propos

Michel Braudeau, Avec André Gide sur le pas de la porte

Bibliographie

Lakis Proguidis, Une décennie romanesque
Bibliographie

Jean-Pierre Salgas, Défense et illustration de la prose française
Bibliographie

Dominique Viart, Écrire avec le soupçon - enjeux du roman contemporain -
Bibliographie

sur le site du Ministère des Affaires Etrangères :
http://www.diplomatie.gouv.fr/culture/livre_et_ecrit/vitrine/roman/index.htm

1er avril
JUAN-JOSÉ SAER : prix France Culture 2003
Juan-José SAER : Cicatrices et Lieu, Le Seuil. Traduit de l'espagnol (Argentine) par Philippe Bataillon Luis Fiore, ouvrier métallurgiste, assassine sa femme un premier mai, au retour d'une journée à la campagne. C'est cet événement qui relie les quatre histoires racontées ici par quatre personnages. Publié pour la première fois en 1969, Cicatrices dessine un paysage littéraire à variations multiples, qui a pour centre un meurtre et pour décor une ville argentine battue par la pluie. Dossier France Culture

3 mars
Maurice Blanchot, L'instant de ma mort
témoignages, commentaires d’intellectuels et lectures des textes de Blanchot vous sont proposés à la réécoute, bibliographie, Blanchot sur le web (sélection de sites)
sur France Culture

24 février
Maurice Blanchot est mort, jeudi 20 février

PARIS (AFP) - L'écrivain et essayiste français Maurice Blanchot, auteur notamment de "L'espace littéraire" (1955), est décédé jeudi soir à son domicile près de Paris à l'âge de 95 ans, ont annoncé les quotidiens Le Figaro et Libération lundi.

"Le décès a été confirmé durant le week-end par des proches, mais il n'a pas été, semble-t-il, question de l'annoncer officiellement", selon Libération.

Maurice Blanchot s'est efforcé de dire l'inconcevable, au moyen d'une écriture raffinée, qui en fait l'un des écrivains français de tout premier plan malgré sa réputation d'auteur difficile.

Peu connu du grand public, il s'était retiré de la scène médiatique et littéraire au sortir de la guerre après avoir intensément collaboré dans les années 30 à la presse d'extrême droite.

De lui, on n'a que de très rares photos dont celle, prise voici quelques années sur le parking d'un supermarché, d'un homme grand et mince, légèrement voûté, aux cheveux blancs. Il accorda (c'était à L'Express, dans les années 60) une seule interview dans sa vie, à propos de la guerre d'Algérie, mais l'hebdomadaire décida de ne pas la publier!

Cette "absence obsédante" n'a pas empêché Maurice Blanchot d'être une autorité intellectuelle considérable et ses livres ont influencé de nombreux intellectuels français, de Jean-Paul Sartre à René Char en passant par Michel Foucault.

Né le 22 décembre 1907 à Quain (Saône-et-Loire), issu d'une famille catholique rurale aisée, Maurice Blanchot, jeune dandy brillant, est journaliste d'extrême droite au Journal des Débats, à Combat, à L'Insurgé et aux Ecoutes. Il ne parle pas seulement de littérature mais aussi de politique dans plus de 200 articles écrits entre 1931 et 1944.

Après la guerre, il met fin à cet engagement militant et se retire de la vie publique. De santé fragile, il vit alors dans l'arrière-pays niçois.

Cité par son biographe Christophe Bident (auteur de "Maurice Blanchot, le partenaire invisible", éd. Champ Vallon), il dit, dans son style particulier: l'homme "change d'autant plus que, se jugeant plus changé qu'il ne l'est, lorsqu'il se retourne vers un passé qu'il repousse, il ne veut plus reconnaître dans cette lutte d'autrefois au milieu de la nuit qu'une complaisance malsaine pour la nuit, dans cette volonté ténébreuse qu'une faiblesse, un jeu et une expérience sans sincérité et sans valeur".

Par la suite, sa "retraite" ne l'empêche pas d'être un homme public, aux convictions bien différentes de celles de sa jeunesse. Il signe de nombreuses pétitions comme le "Manifeste des 121" sur la guerre d'Algérie (pour le droit d'insoumission), en faveur des jeunes révoltés de Mai 68 (il participe même à une nuit de barricades) ou contre les lois Debré sur l'immigration.

Dans les années 90, il quitte un de ses éditeurs Fata Morgana, lui reprochant d'avoir publié un livre d'Alain de Benoist, théoricien d'extrême droite. "Aujourd'hui, je n'ai de pensée que pour Auschwitz", a-t-il dit par la suite au philosophe Bernard-Henri Lévy.

Outre "Thomas l'obscur" (1941, son roman le plus connu, l'histoire d'un étranger errant à la recherche "d'un lieu vide"), il est l'auteur d'"Aminadab" (1942), "Le Très-haut" (1948), "L'Arrêt de mort" (1948), "La Part du feu" (1949), "L'espace littéraire" (1955), "Le Livre à venir" (1959), "L'Entretien infini" (1969) puis "L'Attente, l'oubli", une oeuvre allant vers un dépouillement grandissant. En 1983, il publie "Après coup" et participe en 1986 à un ouvrage collectif sur Nelson Mandela. En 1996, sont réédités "Les intellectuels en question" et "Pour l'amitié".

Ecrire était pour lui "entrer dans l'affirmation de la solitude où menace la fascination". C'était aussi abandonner toute confiance dans "les constructions de l'esprit". Ce grand admirateur de Kafka, Musil, Hesse ou Borges a traité de façon littéraire la décomposition de la littérature, a vécu "la conscience de la fin du roman" tout en se montrant "indifférent" face à cette crise. Ainsi, de l'écart né entre son amour et son mépris pour la chose écrite, était nés une angoisse, un sentiment de vide, d'absence et de mort qui a hanté tous ses livres.

à lire également le dossier dans Libération


17 Janvier
Actualité Echenoz : Au piano

4 Janvier
A paraître le 15 janvier 2003 aux Éditions de Minuit : Jean Echenoz, Au piano, 224 p., 14,50 € et une réédition de Cherokee, collection de poche «Double», volume triple, 6,70 €.
Présentation et premières pages de Au piano sur le site des Editions de Minuit
Et sur Marincazaou la page Echenoz


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